Actualités

Valeria Gaia et Martin Bialas, « Les villes du silence »

du 5 mai au 30 juin 2018 / Galerie 127

Hicham Gardaf,  « La pelouse est mon dernier refuge »

du 19 avril au 30 juin 2018 / Galerie Delacroix – Tanger (en partenariat avec l’Institut Français​)

Vagrant Asleep In A Park Cardboard bed

Daoud Aoulad-Syad, « Ethnofolk »

du 23 février au 28 avril 2018 / Galerie 127

Ethnofolk est un ensemble inédit de portraits en noir et blanc des troupes folkloriques issues de l’ensemble du royaume marocain. De Tanger à Dakhla, d’Essaouira à Zagora, Beni Mellal ou encore Boujaad , Chaouen et Oujda…

Venus de toutes les régions du royaume, tous les ans pendant presque 60 ans, ces artistes, musiciens, chanteurs, chanteuses, danseurs et danseuses ont accepté, pour Daoud Aoulad Syad, de « prendre la pose ».

C’est bien de folklore qu’il s’agit là – dans le sens noble du terme, et sans intention première, cet étonnant corpus prend une dimension indéniablement ethnographique. Par son choix de dénuement – fond blanc et petits cailloux – le « portraitiste » fait surgir, de ce « presque rien », des personnages – seul, à deux ou trois ou encore en groupe – d’une grande dignité, souverains et souveraines en leur royaume : la scène.

Si le « portrait » n’est pas « naturel » dans la démarche photographique de Daoud Aoulad-Syad, il réussit avec ce dispositif – à ré-inventer le portait de studio, genre cher à l’Afrique dont il prend le contrepied : On ne s’invente pas un rôle, on ne se déguise pas, on ne joue pas. On est.